
En tant que praticienne en Gestalt-thérapie, j’accompagne des personnes qui traversent des périodes de transition, de perte de repères ou de fatigue relationnelle et émotionnelle et qui souhaitent retrouver davantage de clarté, de liberté et de mouvement dans leur vie.
Sensible à la déontologie et à l’éthique, je suis membre de l’APSG (Association Professionnelle Suisse de Gestalt-thérapie). Certifiée de l’Ecole Parisienne de Gestalt (EPG), ma pratique s’inscrit dans le respect du code de déontologie de l’APSG et de l’EPG. je suis engagée dans un processus de supervision et de formation continue afin de soutenir la qualité de mon accompagnement et de poursuivre mon développement professionnel.
Mon parcours
Mon parcours m’a amenée à traverser la maladie, le deuil, des crises de couple, l’hyperactivité et des moments de grande vulnérabilité.
J’ai découvert la Gestalt-thérapie il y a maintenant dix ans, à la suite d’une expérience douloureuse. À cette époque, une personne m’a dit :
Madame Morimont, il y a deux chemins devant vous. Soit vous tirez un enseignement de cette expérience douloureuse, soit vous terminez votre vie aigrie et en colère.
J’ai choisi le premier chemin. Avec la Gestalt comme compagne de route, j’ai pris mon bâton de pèlerin pour explorer cette terre inconnue que j’étais. Comme les pissenlits qui éclosent dans la vidéo de ma page d’accueil, la Gestalt m’a permis d’éclore, de me déployer, de m’épanouir, de m’ouvrir au monde, de me réparer et de me transformer.
L’accompagnement des personnes a toujours occupé une place importante dans ma vie. Me reconvertir dans la Gestalt-thérapie s’est imposé comme une évidence. Les expériences traversées enrichissent aujourd’hui ma pratique et ma manière d’être en relation avec les personnes que j’accompagne.
Ce chemin m’a conduite à me former à la thérapie de couple auprès de Richard Jimenez, à Valence, puis à suivre une formation exigeante à l’École Parisienne de Gestalt, dont je suis aujourd’hui certifiée.
Par ailleurs, je suis céramiste, formée au CEPV à Vevey et titulaire d’un CFC en céramique. Travailler la terre m’a appris à respecter le rythme de ce qui cherche à prendre forme : faire avec ce qui est là, sentir les tensions, reconnaître les limites et accompagner les transformations sans forcer le processus. La céramique est aussi pour moi un espace de ressourcement. Travailler la terre me permet de ralentir, de revenir à l’essentiel et de me reconnecter au concret. C’est un lieu de créativité, mais aussi de présence et d’ancrage.






